Feb 17

Tout savoir sur l’eau que nos enfants boivent

Personne n’aime recevoir de facture !

Chacune de nos facture d’eau est accompagnée d’un document de très mauvaise qualité qui en dit long sur l’eau qui sort de notre robinet. Ce papier est une photocopie noir et blanc, pliée dans le mauvais sens, dont les titres sont difficiles à lire. En bref, il est très peu engageant. La preuve en est que quand j’en parle autour de moi, personne n’a même remarqué qu’il y avait ce document dans l’enveloppe. Je ne sais pas si je suis la seule à l’avoir reçu, ou la seule à y avoir porté attention, mais toujours est-il que je l’ai remarqué, et que les informations qu’il contient ne me laisse pas indifférente !

Voici un extrait de ce que l’on retrouve dans ce document :

L’eau distribuée est de très bonne qualité bactériologique.

Des excès de Turbidite pouvant engendrer des développements bactériens ont été mis en évidence.

Un excès en Aluminium a été mis en évidence. Il est conseillé aux personnes dyalisées de prendre conseil auprès de leur médecin.

L’eau distribuée est potentiellement agressive. En cas de présence de canalisations en plomb, l’eau peut les dissoudre et présenter un risque pour la santé.

Mes enfants ne sont pas dyalisés, Benoît et moi ne le sommes pas non plus. Mais ces informations m’ont fait réfléchir. Je ne souhaite pas que mes enfants boivent de l’eau dont on sait qu’elle contient de l’aluminium en excès (entre autres)

On entend souvent parler des dégâts que causent les métaux lourds sur notre santé. De plus en plus de maladies émergentes y sont liées. Accumuler des métaux lourds dès l’enfance me semble être un risque important pour la santé future de mes enfants.

J’ai hésité à acheter de l’eau en bouteille pour notre consommation, mais cette solution ne me convenais pas vraiment à cause du plastique.

La solution que j’ai trouvée pour le moment à ce problème est de me fournir en eau directement chez des personnes ayant une source qui dessert leur habitation. Je veille à ce que la source soit éloignée de tout terrain traité aux produits pesticides (ou autre). C’est assez contraignant : il y a en permanence des cartons de bouteilles en verre dans le couloir.  qui attendent d’être remplis. Mais c’est une organisation à laquelle on s’habitue, et qui me semble importante.

Je vous laisse découvrir la vidéo ci-dessous. Elle met en image ce que l’eau nous cache bien !

 

 

Si vous aussi vous partagez mon inquiétude concernant l’eau que l’on boit (notre corps est composé en grande partie d’eau, il faut donc veiller à la renouveler avec de l’eau de qualité), laissez moi un commentaire pour m’expliquer comment vous réussissez à trouver une eau de bonne qualité. J’attends toutes vos réactions sur le sujet !

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Feb 15

Petit jeu en famille pour manger lentement

La semaine dernière, le petit déjeuner à tourné au cauchemar.

Augustin et moi mangeons beaucoup trop vite. C’est un problème qui lui vient sûrement de moi d’ailleurs : on enfourne des cuillers trop remplies dans notre bouche sans prendre le temps de terminer la bouchée précédente. On avale sans vraiment macher.

Benoît a beaucoup de mal à comprendre et accepter ça, et il nous en fait souvent le reproche pendant les repas. Il a raison, mais c’est une habitude bien ancrée que j’ai du mal à changer.

Ce matin-là, Benoît a forcé Augustin à manger lentement, Augustin s’est braqué, résultat : le repas s’est terminé entre des cris et des pleurs !

J’ai déjà parlé de l’importance de manger lentement dans certains articles (notamment ceux sur les messages que nous adressent notre corps, et dont voici les liens : http://eclatsderire.fr/index.php/category/le-corps-parle/ )

Le fait de manger lentement apporte des bénéfices sur différents points :

  • Une meilleure digestion
  • Une réduction du stress
  • Une meilleure appréciation de la nourriture avalée
  • Une réduction de la quantité d’aliments avalée (et donc un risque d’obésité diminué)
  • Des repas plus sereins et plus conviviaux

Cependant manger vite est une habitude trop souvent constatée et mal combattue. Je souhaite donner à mes enfants de bonnes bases pour qu’ils prennent des habitudes saines dès leur plus jeune âge.

Aussi ce petit-déjeuner houleux a-t-il été pour moi le déclencheur qui m’a fait chercher une solution pour résoudre ce problème. J’ai eu une idée qui se révèle pour le moment aussi efficace pour moi que pour Augustin. Nous avons mis en place un jeu simple et rigolo : Chacun de nous doit impérativement poser sa cuiller entre chaque bouchée, sans la remplir à l’avance, faute de quoi il a perdu. Le fait de perdre n’est pas éliminatoire bien entendu !

Pour le moment (nous pratiquons ce jeu depuis quelques jours seulement) voici mes constats :

  • Léonard n’a que 2 ans et demi, et il a plus de mal à rentrer dans le jeu
  • Augustin s’est bien pris au jeu et me surveille autant que je le surveille ! (même si le but n’est pas de mettre “l’adversaire” en défaut, mais plutôt de lui rappeler de poser sa cuiller)
  • Benoît avait déjà cette habitude
  • L’ambiance pendant les repas est changée en mieux
  • En bref : ce jeu semble efficace pour les deux personnes les plus concernées : Augustin et moi ; et il améliore agréablement les temps familiaux.

Cela nous permet de prendre le temps de bien macher avant de remplir la cuiller suivante. Je me rends compte que nous profitons beaucoup plus de la nourriture. Par ailleurs, les repas sont plus animés, on a plus de temps pour discuter, et s’écouter.

Je n’y pense pas forcément dès le début du repas (suivant mon état de stress : quand on est pressé j’ai tendance à reprendre bien vite mes mauvaises habitudes), mais souvent le fait de voir Augustin mettre dans sa bouche une cuiller qui ne me semblerait même pas entrer dans ma propre bouche me rappelle à l’ordre !

Je vous tiendrai au courant des changements éventuels apportés par ce nouveau jeu.

D’ici là j’attends vos commentaires pour me dire si vous mangez trop vite ou comment vous vous y prenez pour donner à vos enfants l’habitude de manger lentement.

N’ésitez pas à partager cet article autour de vous pour qu’il puisse bénéficier à d’autres parents, et pensez à télécharger mon e-book sur les plantes dépolluantes et leur action sur la qualité de l’air de votre habitat en remplissant le formulaire ci-dessous :

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Feb 10

Comment aider mon enfant face à ses émotions fortes ?

Je veux partager aujourd’hui avec vous une vidéo courte mais lumineuse sur la manière dont le cerveau des enfants fonctionne. Elle permet de comprendre facilement et rapidement pourquoi les enfants ont du mal à faire face à leurs émotions fortes.

Comme j’aime le dire, le fait de comprendre les choses permet d’agir en conséquence. Après avoir vu cette vidéo, il est plus facile pour les parents de réagir de manière bienveillante face à la colère de leur enfant. L’attitude positive qu’aura l’adulte permettra à l’enfant de grandir en confiance et d’acquérir une bonne santé mentale.

Je vous laisse découvrir cette vidéo :

 

 

Pensez à me dire dans les commentaires comment vous aidez votre enfant à gérer ses émotions fortes. Par exemple, êtes-vous plus du type “Super Nanny”, ou “Parent-Calin” ?!

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Feb 08

Miam ! Des légumes !

C’est une phrase qui revient souvent dans les conseils santé :

Il est important de manger des fruits et des légumes frais et de saison.

J’en parle moi-même beaucoup dans mes articles car les fruits et légumes nous apportent vitamines, minéraux, oligo-éléments et aident notre organisme à maintenir ou rétablir son équilibre. Je tiens donc à ce que mes enfants mangent des légumes, et surtout à ce qu’ils apprécient d’en manger.

Malheureusement il arrive que les repas tournent mal car ni Léonard ni Augustin ne veulent manger ce que j’ai préparé. Quel sentiment détestable que d’avoir préparé avec amour un repas sain pour mes trois hommes, et d’entendre mes fils se plaindre que ce n’est pas bon, qu’ils n’aiment pas, etc. Dans ces cas-là, j’insiste toujours pour qu’ils mangent au moins une cuiller. S’ils n’en veulent pas plus tant pis, je cherche une autre recette pour qu’ils mangent les légumes que j’avais proposés. Mais dans tous les cas, ils en auront mangé un peu, et ils s’habituent au goût. Parfois cela leur permet même de se rendre compte qu’en fait ils aiment bien, et choisissent de terminer leur assiette tout seul ! Le mot d’ordre est de toutes façons de leur montrer l’exemple, et de manger moi-même les légumes que je cuisine !

Je vais commencer par vous proposer un site internet permettant de connaître les saisons auxquelles on peut consommer tel ou tel fruit ou légume : https://www.fruits-legumes.org/ Les auteurs vous y proposent un calendrier des fruits et légumes, ainsi que la liste pour chaque mois. C’est un bon guide lorsque l’on fait les courses.

Par ailleurs, je vous propose aujourd’hui une recette simple et rapide que l’on peut adapter à différents légumes et qui régalera vos bambins. Je l’ai faite ce soir avec des poireaux, mais elle serait sûrement délicieuse avec des brocolis, choux, etc. Il s’agit d’un soufflé.

Ingrédients :

  • 800g de poireaux (ou autre légume)
  • 50g d’huile d’olive
  • 40g de farine
  • 1 verre de lait
  • 3 oeufs
  • sel, poivre, muscade

Préparation :

Après avoir nettoyé les poireaux, les couper très finement (c’est un de mes secrets pour faire manger des légumes à mes fils : plus les légumes sont coupés petits, plus ils les apprécient, quelle que soit la recette) et les faire cuire à l’étouffée à feu doux avec l’huile et un peu d’eau.

Lorsqu’ils sont cuits, enlever la casserole du feu, ajouter la farine doucement, puis les jaunes d’oeufs et le lait et mélanger. Ajouter l’assaisonnement (sel, poivre, muscade). Le mélange doit être un peu épais, le lait se mélant à la farine et aux jaunes d’oeufs.

Faire chauffer le four thermostat 5. Préparer le moule (ou les petits moules pour des parts individuelles) en les graissant et farinant. Battre les blancs en neige avec une pointe de sel et les incorporer au mélange de poireaux. Verser cela dans le moule, et enfourner pour une vingtaine de minutes. Il faut surveiller la cuisson. Ce plat se mange dès qu’il sort du four.

Je vous souhaite un bon appétit et de bons moments en famille autour de sains et délicieux petits plats !

Si cet article vous a plu, parlez-en autour de vous, et laissez moi un commentaire !

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Ecouter, comprendre, corriger : que vous dit la peau de votre enfant ?

 Voici le deuxième article de la série sur les messages que nous livre le corps de notre enfant. Ces messages sont très importants pour nous donner des indices sur les manques ou les excès que subissent nos petites têtes blondes. Il est nécessaire de savoir les reconnaître, les écouter, et les traiter. Ils révèlent des dysfonctionnements. A partir du moment où nous les écoutons, nous pouvons agir pour protéger nos enfants ! Le but n’est donc surtout pas de se faire peur en mettant le doigt sur tout ce qui ne va pas, mais de pouvoir agir en conséquence.

Nous parlerons aujourd’hui de la peau : elle peut être sèche, grasse, former des pellicules, des plaques ou des boutons. Dans chaque cas nous évoquerons des raisons liées à ce dysfonctionnement, et donc des moyens d’agir directement sur la cause.

1. Votre enfant à la peau sèche

Ceci se révèle de plusieurs manières : sensation de sècheresse de la peau, formation de pellicules sur le corps, peau qui se désquame (les pellicules sont des peaux mortes qui se détachent), pellicules sur les tibias, etc.

Ceci révèle au moins deux choses :

1.1 Votre enfant a trop d’acidité dans le corps

Cette acidité est essentiellement due à l’alimentation, mais d’autres causes y sont associées comme le stress, les pensées négatives, l’agressivité, les excès en tous genres ou encore la suralimentation.

Il faut donc travailler sur ces points, en commençant par exemple par se détendre, et positiver. Pour cela, vous pouvez proposer à votre enfant les exercices que je vous présente dans l’article suivant :

En 2017, créons une ambiance sereine à la maison

Vous pouvez également lire cet article tiré du blog http://regard-en-avant.com :

https://regardenavant.com/2017/01/26/pourquoi-suis-je-dans-cette-situation/

Cela permet d’apprendre à voir le positif dans chaque chose, même si au premier abord elle nous semblait négative.

Concernant l’alimentation, voici une liste d’aliments pouvant provoquer une acidité du corps s’ils sont consommés en grande quantité :

  • Le lait, les produits laitiers,
  • Les plats cuisinés tout prêts (en boîte ou surgelés par exemple),
  • Les sucreries,
  • Les desserts industriels,
  • Les protéines animales,
  • Les mauvaises associations sont particulièrement acidifiantes (féculents/sucre (purée, ou pâtes suivies d’un yaourt sucré par exemple) ; viandes/produits laitiers)

Cette liste n’est pas exhaustive mais a pour but de donner une idée générale des mauvaises habitudes à éliminer de notre quotidien.

A cause de l’excès d’acidité, le corps va devoir piocher dans ses réserves de minéraux pour rétablir l’équilibre qui a été rompu. On parle de l’équilibre acido-basique, d’aliments acidifiants et d’aliments alcalinisants. De manière générale, notre corps fonctionne sur une série d’équilibres qui nous assure la santé et le bien-être. Lorsqu’un déséquilibre est en place, le corps tente de rétablir une balance. Dans le cas de l’équilibre acido-basique, si l’organisme a trop d’acidité, le corps va devoir aller piocher dans sa réserve de minéraux. Ceci permet au corps de maintenir le PH du sang a un niveau stable car il ne faut pas qu’il varie. Le corps va aller piller les os, les dents, le cartilage, etc. La peau se déssèche donc, les os et les articulations sont fragilisés, etc.

Le risque est donc une déminéralisation. Pour la prévenir, et rétablir l’équilibre, il faut veiller à notre alimentation et à notre mode de vie. Par exemple le simple fait de mâcher plus longuement rend les aliments plus alcalins. C’est une habitude à prendre tôt pour que l’habitude inverse ne s’installe pas.

J’ai vraiment une fâcheuse tendance à manger trop vite. J’avale sans avoir fini de macher, et je reprend une bouchée avant d’avoir fini d’avaler. J’en ai pleinement conscience, mais j’ai beaucoup de mal à aller contre cela. Alors souvent au cours du repas, je rappelle à Augustin et Léonard de bien prendre le temps de mâcher lentement, et j’en profite pour me faire une piqûre de rappel !

Voici une liste (toujours non exhaustive) d’aliments à consommer pour se reminéraliser :

  • L’ortie (en tisane par exemple, ou encore cuisinés comme des épinards, en soupe, en quiche, en omelette, etc. J’adore les orties ! Il faut cependant veiller à les ramasser loin des zones polluées),
  • La prêle (en tisane),
  • Boire de l’eau de source,carrot-juice-1623157__340
  • Les amandes, châtaignes,
  • Les carottes crues (Augustin en raffole tellement que maintenant pour le goûter de l’école c’est ce qu’il me réclame !)
  • Les légumes,
  • Les algues,
  • Les graines germées

Vous pouvez trouver une liste plus précise en cliquant sur le lien suivant :

http://www.ateliersante.ch/listaliments.htm

Le simple fait de se promener en forêt en respirant bien est également très bénéfique.

1.2 Petite précision

Il se peut que la peau de votre enfant se désquame à cause de l’eczéma. Ceci peut être révélateur d’un manque d’acides gras essentiels, de minéaux et d’oligo-éléments. Chez les enfants, on parle le plus souvent de dermatite atopique mais il existe plusieurs sortes d’eczéma.

On peut dans ce cas, donner de l’huile de bourrache ou d’onagre aux enfants. Il est également bénéfique de faire manger des graines de lins et de sésame aux personnes souffrant d’eczéma.  Concernant les oligo-éléments (sels minéraux indispensables à la santé malgré leur très faible quantité dans le corps), voici une liste d’aliments qui en sont riches :

  • Les algues,
  • Les graines germées,
  • Le pollen,
  • La gelée royale,
  • L’argile

Des massages de beurre de karité enrichi en huile essentielle de camomille allemande (à raison d’1% d’HE, soit 2 gouttes pour 10g de beurre de karité) sont un très bon moyen de soulager les démangeaisons.

Il n’est pas rare non plus que l’eczéma soit lié au stress et à l’anxiété.

2. Que faire en cas de peau grasse ?

Tout comme je vous l’expliquais dans le cas des cheveux gras, ce problème est majoritairement lié au foie. L’un des nombreux rôles du foie est de convertir les toxines en déchets non toxiques pouvant être évacués pas l’organisme. Si le foie subit un dysfonctionnement, les toxines vont être stockées dans la graisse jusqu’à ce que le foie aille mieux et puisse à nouveau faire son travail.

Si votre enfant a la peau grasse, il est donc important de traiter son foie pour en améliorer les fonctions de “filtre”.

Il faut commencer par éliminer les plats industriels, car ils sont bien souvent faits à base d’ingrédients rafinés, farine blanche, etc, et beaucoup trop sucrés et gras.

Il faut en revanche les remplacer par des fruits frais et des légumes frais cuisinés “maison” (les crudités sont très bonnes pour le foie ainsi que les légumes à feuilles vertes riches en magnésium, folates, vitamines C et B).

L’artichaut est une plante très bénéfique pour le foie. On peut le faire cuire à la vapeur pour mieux profiter de ses bienfaits. L’artichaut appartient à la famille des chardon. Le Chardon-Marie consommé en tisane est l’une des meilleurs plantes que l’on puisse recommander pour soigner le foie. D’une manière générale, les plantes qui permettent de soigner le foie seront souvent amères.

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Certains recommandent de faire une cure de tisane pour nettoyer le foie à chaque intersaison. Ces tisanes ont au premier abord un goût peu agréable, mais on en trouve de très bonnes que nous buvons avec plaisir tous les quatre.

Boire du jus de citron à jeun le matin peut également être une excellente idée pour nettoyer le foie. Augustin aime beaucoup cette pratique. J’achète des bouteilles de jus de citron bio, et je le surprend souvent à ouvrir le frigo pour aller en boire quelques gorgées ! Cela m’a beaucoup surprise au début, mais je m’y suis habituée !

3. Votre enfant a-t-il des plaques rouges qui le démangent ?

3.1 Vous avez dit “allergies” ?

Dans ce cas votre enfant fait peut-être des allergies alimentaires. Il peut être nécessaire de consulter un professionnel afin de trouver avec lui quel aliment provoque ces crises. En revanche, vous pouvez d’ores et déjà essayer d’éliminer les produits laitiers pendant plusieurs semaines afin de voir le résultat.

J’ouvre ici une petite parenthèse : on a souvent tendance à donner des produits laitiers aux enfants pour qu’ils aient des os solides. Quand on se penche sur la façon dont le lait est produit aujourd’hui, on en arrive à se poser des questions sur les bienfaits des aliments dont le lait est la base. Ceci sera l’objet d’articles sur mon blog car c’est un sujet qui me tient à coeur. Si ce sujet vous intéresse, je vous conseille le livre de Thierry Souccar : “Lait, mensonges et propagandes”.

Les excès en tous genres sont mauvais, et pour essayer de calmer les allergies, on peut aussi réduire la consommation de viande et de chocolat.

Par ailleurs, si des personnes dans votre famille ont des allergies, votre enfant a plus de risques d’en être victime également : malheureusement les allergies sont souvent héréditaires !

3.2 Cela peut aussi traduire un manque

Si votre enfant manque de zinc, d’acides gras essentiels  ou de vitamines (notamment B et C), il risque d’avoir des plaques sur la peau.

LE ZINC :

On trouve notamment du zinc dans les huîtres, les algues, le pollen, le foie de veau, les lentilles, les céréales complètes, le jaune d’oeuf, le crabe, le chou, les amandes, la betterave rouge. Le rôle du zinc est d’empêcher les cellules de vieillir trop vite, mais il sert aussi à donner du tonus, et il aide à maintenir l’équilibre hormonal. Il est donc nécessaire dans notre corps

LES ACIDES GRAS ESSENTIELS :

Comme je vous l’expliquais dans l’article concernant les messages transmis par les cheveux, il existe deux sortes d’acides gras. Les acides gras polyinsaturés et les acides gras trans. Les premiers sont essentiels à notre équilibre et sont fournis par les huiles végétales issues de première pression à froid, les graines de lin, etc.  Les acides gras trans en revanche se trouvent rarement dans la nature, mais plutôt dans les produits laitiers, les margarines, et les huiles végétales portées à trop haute température.

LES VITAMINES :

Il existe plusieurs sortes de viamines B (B1, B2, etc), qui servent à fortifier la peau, les ongles, les cheveux. Elles ont un rôle prépondérant dans le transport de l’oxygène vers les cellules et l’assimilation du fer. On les trouve dans les céréales complètes, la viande rouge, le foie et les abats, le jaune d’oeuf, la cervelle.

La vitamine C quant à elle a un rôle important dans la protection contre les maladies, mais va aussi fortifier la peau, les dents et le cartilage, et donne du tonus. On la trouve en grande quantité dans tous les végétaux, agrumes, algues. Le persil en est très riche également.

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4. Des boutons, des boutons, des boutons, j’en ai partout…

buttons-1688111__340Les boutons sont un problème récurrent, surtout à certaines périodes de la vie. Ils sont révélateurs de dysfontionnement internes.

Ils peuvent apparaître sur le front, les mâchoires, les épaules, etc.

Dans bien des cas, ils sont révélateurs d’un problème de foie. Il est donc primordial de diminuer la consommation de chocolat par exemple…, éliminer les plats industriels, et prendre des tisanes d’artichaut. Mais suivant la localisation des boutons, on peut encore avoir d’autres indices de ce qui ne va pas.

4.1 …sur le front…

Des boutons sur le front sont souvent dus à une flore intestinale mal équilibrée, et parfois associés à des maux de ventre. Il est donc important de rééquilibrer la flore intestinale, en consommant des aliments fermentés (choucroute, kombucha, pro et prébiotiques, etc.). On peut boire des tisanes de racines de chicorée, car cette dernière stimule la flore intestinale.

4.2 …sur les joues…

Lorsque les poumons fonctionnent mal et que l’enfant respire mal, des boutons sur les joues peuvent apparaître. les produits laitiers peuvent être en cause car ils provoquent bien souvent des problèmes respiratoires chroniques chez les personnes qui y sont sensibles. Je sais de quoi je parle puisque j’ai des sinusites à chaque fois que je mange ne serait-ce qu’un bout de fromage…

Il faut donc réduire la consommation de produits laitiers, et prendre le temps de s’oxygéner efficacement. On peut par ailleurs manger des légumes racines et prendre des tisanes de bourgeons de pin ou de sapin.

4.3 …sur les mâchoires…

Un problème de boutons sur les mâchoires est souvent lié à des reins fatigués. Lorsque les reins sont encrassés, le premier geste est de boire plus, et de l’eau de source. On peut ensuite complémenter cela en mangeant des fruits secs et des fruits oléagineux (dattes, raisins, figues, pruneaux, amandes, noisettes, noix de cajou,…), ainsi que des fruits de mer (mais ceux-ci sont soupçonnés d’être par ailleurs contaminés par des métaux lourds, il vaut donc peut être mieux en limiter la consommation).

4.4 …sur les épaules

Lorsque les épaules sont couvertes de boutons, il peut s’agir d’un problème au niveau du système digestif. Il faut donc le rééquilibrer dans sa totalité (foie, vésicule biliaire, estomac, pancréas, intestins) en mangeant des fruits et dse légumes frais et colorés.

Dans tous les cas, les messages que nous adresse notre corps ne sont pas à prendre à la légère. Les indications que je donne ici ne remplacent pas une consultation chez un professionnel si la situation le nécessite. Cependant, rectifier l’alimentation est un point de départ pour rééquiilibrer les fonctions du corps.

Cet article vous a plu ? Est-ce que vous accordez de l’importance aux signes que vous envoie votre corps et celui de vos enfants ? Laissez-moi vos impressions en commentaire, et partagez autour de vous !

Vous pouvez aussi télécharger ci-dessous mon e-book sur les plantes dépolluantes, dans lequel je détaille la façon dont les plantes agissent, quelles plantes fonctionnent le mieux et dans quelle situation, ainsi que les limites à prendre en compte.

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Ecouter son corps, ou 4 astuces pour avoir la chevelure de princesse Raiponce !

Cet article sera le premier d’une série d’articles visant à vous donner des indices sur la manière dont on peut interpréter les messages que nous donne le corps de notre enfant. Aujourd’hui, nous parlerons des cheveux.

Vous avez déjà remarqué qu’il y a plusieurs types de cheveux. Peut-être votre enfant a-t-il les cheveux gras, cassants, secs ? Peut-être a-t-il des pellicules, ou alors perd-il ses cheveux facilement ? Tous ces signes sont détaillés dans la suite de l’article pour vous permettre de comprendre ce que le corps de votre enfant vous dit, et comment lui apporter une réponse adéquate.

1.Votre enfant a les cheveux gras

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C’est le sébum qui rend les cheveux gras. Le sébum est sécrété par des glandes de la peau, et son rôle est de créer une protection grasse pour éviter le déssechement. Cependant, un excès de sébum est révélateur de dysfonctionnements qu’il est important de mettre en évidence.

1.1. Le foie

Tout d’abord, un excès de sébum (ou hyperséborrhée) est un signe d’un foie en mauvaise santé. Le foie est un organe très important qui filtre le sang, capte les substances toxiques qui s’y trouvent, et les neutralise ou les transforme pour les rendre moins nocives. On comprend alors que lorsque l’on fait des excès alimentaires, le foie souffre beaucoup. Le stress et l’anxiété ont aussi un rôle prépondérant dans les dysfonctionnement du foie.

Pour corriger ces dysfonctionnement, il devient alors urgent de diminuer le chocolat, et les confiseries, ainsi que les aliments frits. En revanche, on prendra des tisanes de pissenlit par exemple, mais encore de chardon Marie. On peut également consommer des artichauts, des endives, et des radis noirs. De manière générale, les plantes et légumes amers sont  très bénéfiques pour le foie. Parfois, les enfants ont du mal avec cette saveur, mais on peut les y habituer petit à petit, comme je le fais par exemple en leur faisant boire des tisanes infusées assez longtemps (et sans sucre, ni miel, bien entendu !). On peut également prendre quelques gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse, qui permet en outre de renforcer le système immunitaire !

1.2. Les intestins

Lorsque les intestins sont paresseux et ne font pas leur travail correctement, on peut observer une hyperséborrhée. La paresse intestinale se traduit souvent par une constipation. Les intestins sont une partie importante du système digestif. C’est en effet à l’interieur de celui-ci que les nutriments (provenant des aliments ingérés) sont assimilés dans le sang. La flore inestinale (ensemble des bactéries et autres micro-organismes présents dans l’intestin) est très impliquée dans la manière dont se fait cette assimilation. En fonction de notre alimentation, la flore intestinale sera plus ou moins riche en bonnes bactéries, et donc plus ou moins efficace dans son travail d’assimilation.

On peut alors consommer des fibres, pour aider les intestins à fonctionner. Les probiotiques et prébiotiques sont très importants pour rééquilibrer la flore intestinale. Il est également primordial de veiller à ne pas consommer trop de sucreries, ni trop d’aliments sucrés. De nos jours, le sucre est partout présent, et sous des formes diverses. Cela sera l’objet d’un prochain article, mais retenez bien ce point, le sucre et les intestins font mauvais ménage ! Il est également important de bien s’hydrater (en mangeant des légumes frais, en buvant de l’eau, etc). Pour terminer, j’insisterai à nouveau sur un point, le stress est une cause non négligeable des dysfonctionnements des intestins (que ce soit en provoquant la diarrhée ou la constipation), et il est donc important de trouver des moyens de le réduire. Pour aider un enfant anxieux, vous pouvez par exemple pratiquer les exercices proposés dans cet article : http://eclatsderire.fr/index.php/2016/12/07/en-2017-creons-une-ambiance-sereine-a-la-maison/

1.3. Les acides gras essentiels

Si votre enfant manque d’acide gras essentiels, ses cellules ne pourront pas fonctionner comme elles le doivent. Cependant il convient de faire attention aux différents types d’acides gras existants. Ici, nous parlons uniquement des acides gras insaturés ou polyinsaturés. Ils sont fournis par les huiles végétales de première pression à froid (colza, olive, etc, et consommées plutôt crues), les graines de lin (fournissant les omégas 3, qui en éuilibre avec les oméga 6 sont très importants), etc. Concernant l’importance de consommer des graines de lin, je vous renvoie à un article sur le sujet : https://regardenavant.com/2016/12/15/les-omega-3/

Le deuxième type d’acides gras, celui dont on n’a absolument PAS besoin, sont les acides gras trans, ou insaturés. On les trouve rarement dans la nature. Ils sont présens dans les produits laitiers, les margarines industrielles, et les huiles végétales qui ont été portées à trop haute température (d’où l’importance de consommer des huiles de première pression à froid).

Pour aider les cheveux de votre enfant, il faut donc lui faire consommer des huiles végétales (colza et olive) crues et issues de première pression à froid, lui fournir une source d’oméga 3 (graines de lin par exemple), et diminuer la quantité de produits laitiers absorbés.

 

Prendre soin de son foie, de ses intestins, et consommer plus d’acides gras essentiels sont donc de bons moyens de lutter contre les cheveux gras. Qu’en est-il des cheveux secs et cassants ?

 

2. Les cheveux cassants

Des cheveux secs et cassants sont un signe de déminéralisation souvent due à un excès d’acidité dans le corps. Je consacrerai un article au rôle des différents minéraux, et aux sources dans lesquelles on les trouve. Cependant, d’une manière générale, on peut dire que l’excès d’acidité est dû à une forte consommation de viande et de charcuterie, de produits laitiers (c’est à dire nourriture trop riche en protéine), mais aussi des aliments trop sucrés (on y revient !), et des boissons du type sodas.dessin-fleurs-prairies-champs-bois-grande-ortie-urtica-dioica

Pour aller mieux, on peut par exemple consommer des tisanes d’ortie. L’ortie est une plante que j’aime beaucoup car elle est très riche en minéraux et acides aminés. On peut la consommer sous différentes formes, et j’ai souvent été surprise par sa saveur inhabituelle. Augustin adore les soupes d’ortie, et m’en réclame souvent. Nous mangeons aussi chaque printemps  des jeunes pousses d’orties en remplacement des épinards, que j’appelle purée d’ortie, et que les garçons aime beaucoup. Essayez-là, vous aussi serez conquis ! (Attention toutefois à la ramasser dans les endroits les moins pollués, dans les jardins et au bord des ruisseau par exemple).

Pour éviter l’acidité du corps et se reminéraliser, on peut également consommer plus de légumes et de fruits frais (sauf tomates et oranges).

 

3. Les cheveux de votre enfant tombent

Les chutes de cheveux sont synonymes d’un stress important, d’un manque en vitamines B9 et B12 notamment, et d’un manque en fer.

3.1. Le stress

Pour y remédier, vous pouvez aider votre enfant anxieux en lui proposant par exemple les exercices suivants : http://eclatsderire.fr/index.php/2016/12/07/en-2017-creons-une-ambiance-sereine-a-la-maison/

3.2. La vitamine B

En ce qui concerne la vitamine B, on la trouve dans les céréales complètes (plus précisément dans l’enveloppe des céréales, la viande rouge, le foie, le jaune d’oeuf et la cervelle.

3.3. Le fer

Pour le fer, l’ortie, dont je parlais un petit peu plus haut en est une excellente source.

On peut également manger des graines germées, et de la spiruline pour avoir un apport important en vitamines et minéraux.

Cependant, il faut se souvenir que la chute des cheveux peut aussi être héréditaire, et suivant l’âge de votre enfant, est peut-être le signe d’une calvitie précoce due à la génétique !

 

4. Les pellicules

4.1. Le stress et la fatigue

Le stress et la fatigue sont des vecteurs de pellilcules. Si votre enfant a des pellicules, il faut veiller à son sommeil, et l’aider à se détendre ou à se poser moins de question. Parfois, le sport peut aider à surmonter ce genre de problèmes. On peut également prendre des tisanes de camomille, mélisse et passiflore.images

4.2. Les acides gras essentiels

Un manque en acide gras essentiels peut aussi provoquer l’apparition de pellicules. Pour savoir comment les trouver reportez vous à la partie 1. sur les cheveux gras.

4.3. La vitamine B

Comme je l’ai dit plus haut, la vitamine B est importante pour les ongles, les os, et les cheveux. On la trouve dans l’enveloppe des céréales (que l’on consommera donc complètes), les graines germées, la viande rouge, le jaune d’oeuf, les abats.

4.4. Le sélénium

Cet oligo-élément permet aux cellules du corps de lutter contre l’oxydation. La teneur en sélénium des légumes dépend de la teneur en sélénium des sols dans lesquels ils sont cultivés. On le trouve cependant en très grande quantité dans les noix du brésil, ou dans les poissons gras comme les sardines (je vous déconseille de consommer du saumon ou du thon, pourtant gras eux aussi, car ce sont de gros poissons, à la fin de la chaîne alimentaire, et les mers étant très polluées, ils contiennent plus de substances toxiques que les petits poissons).

Le sélénium étant un oligo-élément, notre corps n’en a besoin qu’en très petite quantité. Cependant, il reste indispensable !

 

J’espère que cet article vous aura été utile, et que vous pourrez ainsi comprendre que ces dysfonctionnements ne sont autres que des signaux que le corps de votre enfant envoie. Nous pouvons y remédier dès lors que nous en prenons conscience. Dans un prochain article je vous proposerai de comprendre les signaux que vous envoie la peau de votre enfant.

D’ici là, pensez à laisser un commentaire pour me dire si cet article vous a plu, me poser vos questions, ou partager votre expérience. cheveux

 

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En 2017, créons une ambiance sereine à la maison

  Il y a deux jours, Augustin a fait un “méga-caprice” à l’école. Il voulait rester à la garderie et ne voulait absolument pas enfiler ses chaussures.

Je ne sais pas si vous avez déjà eu cette sensation : notre enfant est là, hurlant, pas coopératif pour deux sous ; et nous en face, nous nous sentons impuissant, démuni, et honteux.

Une fois rentrés à la maison, j’ai pris le temps de laisser ma colère s’estomper, et je suis allée discuter avec Augustin. Je l’ai pris dans mes bras, et je lui ai demandé ce que j’aurais pu faire à ce moment là pour l’aider à se calmer et à reprendre ses esprits. Voilà la réponse qu’il m’a faite :

Me faire un câlin, comme maintenant.

Alors là, j’avoue que sa réponse m’a fait réfléchir !

Sur le coup je n’avais pas du tout envie de le prendre dans mes bras ! J’avais envie de balancer ses chaussures contre le mur, de partir en claquant la porte et de le laisser tout seul dans le couloir de l’école ! Mais il m’a fait comprendre que parfois, pour calmer les mauvaises humeurs et rendre l’ambiance plus paisible, il suffit de pas grand chose !

C’est la raison pour laquelle je veux vous proposer aujourd’hui deux idées pour aider votre enfants à se calmer. Vous pourrez les modifier à votre convenance pour les rendre plus adaptées à votre enfant. Nous verrons par exemple le jeu du Koala, qui est sans doute celui que j’aurais dû pratiquer avec Augustin au moment de son caprice… !

Mais tournons nous d’abord vers un petit texte.

Idée n°1 : Le paysage imaginaire

Vous devez demander à votre enfant de s’allonger sur son lit dans une position confortable. Il ne faut pas forcer l’enfant. Augustin et Léonard n’avaient pas très envie de s’allonger au début quand je leur faisait faire cet exercice. Qu’à cela ne tienne ! Je les prenais dans mes bras en leur racontant cette histoire. Petit à petit ils se sont familiarisés avec tout ça, et apprécient maintenant de le faire allongés sur leur lit. Il m’est même arrivé de l’utiliser au milieu de la nuit, quand un des deux garçons s’était réveillé, et n’arrivait pas à se rendormir. Cela a été très efficace !

La chose importante est de faire cet exercice à un moment où l’enfant est réceptif, et où vous vous sentez vous-même détendu. Il faut parler lentement afin de laisser votre enfant s’imprégner des phrases que vous prononcez.

paysage-imaginaire

Voilà le genre d’histoire que vous pouvez lui raconter une fois qu’il est allongé :

Tu peux fermer les yeux si tu sens que tu seras mieux.

Sens ta respiration dans ton ventre. Quand tu inspires ton ventre se gonfle, quand tu expires, il se dégonfle. Écoute ta respiration. Petit à petit, tu remarques que tu respires plus fort, et plus lentement.

Porte maintenant ton attention sur ton corps. Tu sens le contact du lit avec tes pieds. Puis tu remontes, et tu prends conscience de tes jambes. Tu peux les bouger légèrement si tu en as besoin pour mieux les sentir. Tu remontes le long de ton corps, tu détends tes fesses…, ton dos…, tes épaules…, tes bras…, tes mains…, ton cou…, ta tête… Tout est détendu. Ton ventre se gonfle et se dégonfle.

Maintenant, tu es bien dans ton corps. Ta respiration est calme. Tu es détendu et serein. Si tu fermes les yeux tu seras encore plus détendu.

Imagine toi dans une belle clairière. Tu n’es plus allongé sur ton lit, mais dans un champ d’herbe bien verte. Un grand arbre vit près de toi. Dans ses branches, de nombreux oiseaux chantent. Écoute ces oiseaux…. Le soleil brille, et l’arbre te fait de l’ombre. Tu es heureux et apaisé.

Tu entends une rivière qui coule au bout du champ. L’eau de ce ruisseau coule vite, et si tu jettes un petit bâton dans le ruisseau, il va descendre le courant et s’éloigner de toi.

Si tu as des soucis, des émotions, ou des choses qui te dérangent, dont tu souhaites te débarrasser, tu peux maintenant les jeter dans ce ruisseau, et les regarder partir au fil de l’eau, puis disparaître.

Tu peux peut-être jeter … et … ( Vous pouvez lui donner des exemples pour l’aider).

Tu les vois partir ? Tu les vois disparaître ? (Sinon, comment veux-tu procéder pour qu’ils disparaissent ?)

Maintenant tu ne les vois plus du tout.

A ton rythme, tu quittes ce beau champ vert et chaud. Tu reviens lentement dans ton lit. Tu reprends conscience de ton corps, et de ta respiration qui fait gonfler ton ventre.

Quand tu te sens prêt, et que tu en as envie, tu peux ouvrir les yeux, et venir sur mes genoux pour un gros câlin.

Quand l’enfant prend l’habitude de cet exercice, cela devient un véritable moment privilégié pour vous rapprocher de lui, et tisser des liens de confiance réciproque.

mongolfiere

Vous pouvez l’adapter à votre enfant, et à ce qu’il aime. Par exemple, Augustin a eu une période où il parlait beaucoup de montgolfières. A ce moment là, il n’y avait pas un ruisseau dans le paysage pour faire s’éloigner les soucis, mais une belle et grande montgolfière qui s’élevait dans le ciel jusqu’à devenir un point minuscule et disparaître!

 

 

 

Revenons maintenant au jeu que je vous proposais plus haut.

Idée n°2 : Le jeu du Koala.

koala

Pour commencer, je répète que vous devez vous-même être détendu pour réaliser cet exercice. Il faut parfois se recentrer, prendre sur soi, en respirant calmement, changer votre posture (se tenir plus droit, baisser les épaules), et sourire. Cela aide énormément pour se détendre rapidement.

Prenez ensuite votre enfant sur vos genoux. Son ventre doit être contre le vôtre. C’est la position de la maman Koala et de son bébé. Expliquez à votre enfant que vous allez tous les deux respirer lentement, et que vous devez essayer de caler vos respirations pour qu’elles ne deviennent plus qu’une unique respiration.

L’exercice peut prendre tout le temps qu’il faut. Chacun fait attention à sa propre respiration et à celle de son “Koala”, pour les rendre sychrones. Ceci permet véritablement de se vider la tête. On ne pense à rien d’autre qu’à être en phase avec notre “co-équipier”.

Je trouve que ce jeu est un excellent moyen d’apaiser les deux participants, et de les rapprocher considérablement.

Voilà deux idées parmi bien d’autres.

Et vous, quelles techniques utilisez-vous pour détendre vos enfants ?

N’hésitez pas à tester, partager, et commenter ! J’attends vos retours, et vos idées perso pour rendre l’ambiance plus sereine à la maison en 2017 !

Cet article vous a plu ? Je vous invite à télécharger gratuitement mon e-book sur la pollution dans l’habitat. J’y détaille la manière dont les plantes fonctionnent pour dépolluer, celles qui sont les plus efficaces, et les limites à prendre en compte.

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Hiver : Comment protéger vos enfants des maladies saisonnières

 

Comme promis, voici aujourd’hui un article pour vous livrer mes trucs et astuces qui boostent le système immunitaire, et permettent de passer l’hiver tranquille.

 

Vous le savez, les enfants ont un système immunitaire encore fragile puisqu’il est en construction. Les premières années, ils ont donc tendance à “attraper tous les virus qui passent”… Commence alors le concert de trompettes à la maison, qui se transforme parfois en concert de pleurs quand l’enfant ne veut pas se soigner. Vous connaissez cette situation ?

 

Heureusement, Dame Nature nous a donné pleins de remèdes efficaces et simples pour nous permettre de renforcer notre système immunitaire. Beaucoup d’entre eux peuvent être utilisés sans risque sur des enfants, même petits.

 

Commençons par les plantes

 

De nombreuses plantes, disponibles dans la nature ou en pharmacie, rendront vos enfants aussi forts que Popeye si vous leur en faites des tisanes.

Voici une liste (non exhaustive, mais assez complète pour vous donner le choix) des meilleures plantes immuno-stimulantes :

  • Thym (anti-viral et immuno-stimulant)
  • Gingembre (action réchauffante et tonifiante, et apporte en plus un goût fabuleux à vos tisanes !)
  • Echinacée
  • Sureau (une de mes préférées car j’adore en ramasser les fleurs au printemps pour les faire sécher, antiviral très efficace)
  • Pissentit (drainante)
  • Radis noir (comme la précédente : est un bon drainant)
  • Lapacho (arbre d’Amérique du Sud dont on utilise l’aubier)

 

Voici par exemple une tisane antigrippe que je vous recommande et que vous pouvez améliorer à votre sauce en rajoutant d’autres plantes :

tisane

Mélangez 2/3 de thym et 1/3 de réglisse (elle permet de donner à votre tisane un très bon goût, et estbonne pour le foie ; en revanche, elle est hypertensive, et il faut donc l’utiliser avec modération). Laissez infuser environ 40g de ce mélange dans 1L d’eau (ceci correspond au dosage pour un adulte, à adpater à votre enfant en fonction de son âge, comme indiqué un peu plus bas).

 

Une autre tisane que je vous recommande est la suivante, elle est vraiment radicale contre le froid :

Mélangez 1/2 de cannelle, et 1/2 de gingembre. Comptez 10g de ce mélange par tasse, laiss

ez infuser un quart d’heure. Ici encore, ce dosage est réalisé pour un adulte, à vous de l’adapter à votre enfant en fonction de son âge comme indiqué ci-dessous.

 

Les tisanes sont de très bons moyens de soigner les enfants. Il suffit simplement de diminuer le dosage des plantes à faire infuser. Pour un enfant de 3 à 6 ans, on préconise le tiers d’un dosage pour adulte, tandis que pour un enfant de 6 à 12 ans il est recommandé de donner la moitié d’un dosage pour adulte. Pour un bébé, ne mettez qu’une pincée de plante pour une tasse (environ un sixième du dosage d’un adulte).

 

Un autre moyen de stimuler le système immunitaire : les huiles essentielles (HE)

 

Il faut être très vigilant lorsqu’on utilise les HE avec les enfants car ce sont des substances très puissantes. En revanche, on peut par exemple réaliser cette recette :

Diffusez 2 à 3 fois par jour (en espaçant les diffusions de 4 à 5 heures) des mélanges d’HE dans les lieux de vie. Veillez cependant à rajouter un peu d’eau pour ralentir leur propagation dans l’air.

Choisissez parmi les HE suivantes, en mettant au total 6 gouttes maximum :

he

  • HE d’eucalyptus radié
  • HE d’arbre à thé
  • HE de thym à linalol
  • He de ravintsara
  • Et ajoutez une HE calamante, comme la lavande, la mandarine ou le niaouli.

 

 

D’autres métodes sont aussi à préconiser pour renforcer vos enfants

 

Prendre de la propolis (un des nombreux produits de la ruche, et très grand immuno-stimulant). On la trouve en pharmacie sous différentes formes, mais ma préférée est la forme la plus naturelle qui soit : directement récupérée chez mon apiculteur, et utilisée telle qu’elle. Certes, ça colle aux dents pendant toute une journée. Mais en en prenant seulement un tout petit morceau (le sixième de la taille de l’ongle de votre petit doigt… pas plus !) et en le collant dans une de vos molaires, elle se diffusera toute seule tout au long de la journée, et vous sentirez la différence rapidement.

Attention à ne pas en prendre une trop grosse quantité, car on a vite une sensation d’anesthésie au niveau de la langue ! Cependant, j’en donne à mes enfants quand le besoin s’en fait sentir, et ils apprécient autant que moi son efficacité.

Je ferai prochainement un article sur les produits de la ruche. Je vous prépare quelque chose en béton avec des informations tirées directement du talent et du savoir-faire de mon apiculteur local. Patience !

 

Savez-vous que 80 à 85 % des cellules immunitaires se trouvent dans le système intestinal ? Prendre soin de ses intestins pour renforcer son système immunitaire coule donc de source. Pour cela, je vous recommande de prendre des probiotiques. Ils existent sous des formes à diluer dans le biberon ou la tasse au petit-déjeuner. Mais on peut aussi par exemple manger des légumes lacto-fermentés, boire du kombutcha, etc.

Pour renforcer leur effet, on peut consommer également des tisanes de racine de chicorée, qui a un fort effet prébiotique (et donc qui stimule et nourrit la flore intestinale).

 

Vous voulez encore une autre idée pour booster votre système immunitaire ? La voici : consommez des graines germées. Elles sont gorgées de nutriments indispensables à notre santé, et sont très facilement assimilables par l’organisme car les grosses molécules sont découpées lors de la germination en molécules plus simples. En plus, étant donné le panel incroyable de graines différentes qui existent, vous trouverez forcément celles qui plaisent à toute la famille. Vous pourrez facilement les faire germer chez vous à condition de veiller à garder une hygiène correcte lors de leur manipulation.

Pourquoi sont-elles si bénéfiques ? En germant, au contact de l’eau et de la lumière, la graine va se charger de nutriments pour assurer sa croissance future. En effet, on y retrouve beaucoup d’enzymes permettant de synthétiser des éléments nutritifs tels que vitamines, minéraux, et oligo-éléments en quantité incroyablement plus élevée que dans les fruits et légumes frais.

Cependant, chaque type de graines augmente   les nutriments de façon différente. Par exemple, le blé germé contient énormément de vitamine C, l’avoine germée contient beaucoup de calcium, les lentilles germées contiennent de la vitamine B12 en grande quantité. Il est donc sage de varier leur consommation pour avoir des apports variés.

 

jus

Une complémentation en vitamines peut aussi s’avérer essentielle durant cette période hivernale. Les vitamines existent en gellules à croquer pour les enfants dès 2 ans. Mais un autre moyen est aussi de boire des jus de petits fruits, tels que cassis, aronia, canneberge (ou cramberry), myrtille, argousiers. Ce sont de véritables concentrés de vitamines, minéraux et anti-oxydants.

 

 

Et vous, quels sont vos trucs pour prévenir les épidémies hivernales ? Dites moi dans les commentaires les techniques que vous utilisez déja, les plantes que vous préférez, etc. N’hésitez pas à partager aussi vos propres astuces et nous pourrons ainsi nous constituer un documentaire solide afin de maintenir nos enfants en bonne santé naturellement.

 

Vous pouvez aussi télécharger ci-dessous mon e-book sur la pollution de l’habitat, et la façon dont les plantes d’intérieur peuvent nous aider à mieux respirer.

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Cinq astuces efficaces pour prévenir les otites

 

L’hiver arrive, apportant comme chaque année son lot de rhume, grippe, otite, etc.

 

Winter, Cap, Scarf, Cold, Christmas

…Comme chaque année ?

Et si cette année nous décidions que nous ne serons pas touchés ?!

 

Aujourd’hui, je vous propose cinq astuces pour prévenir efficacement les otites. Toutes sont absolument naturelles, et chacune de ces astuces est en plus gratuite ou quasiment gratuite.

Alors, pourquoi ne pas les mettre en place immédiatement ?

 

Commençons tout de suite avec la première, et à mon avis la plus importante de toutes ces astuces : faire un bon nettoyage du nez plusieurs fois par jour.

Snow Man, Winter, Cap, Cold, Mood

Astuce n°1 : Nettoyer le nez correctement

 

Mais, me direz vous : qu’est-ce qu’un bon nettoyage du nez ?

Vous avez raison. Suivant les âges, le lavage du nez ne se pratique pas de la même manière.

  • Chez le nourrisson, on fait de petites mèches en coton pour retirer le mucus visible, et on injecte avec toute la douceur du monde quelques gouttes de sérum physiologique dans chaque narine.
  • Une fois l’enfant plus grand (à partir de trois mois, et jusqu’à ce que l’enfant sache se moucher), on aspire le mucus à l’aide d’un mouche-bébé (chez nous on appelle ça “la mouchette” !), puis on injecte avec des doigts très tendres un peu de sérum physiologique dans chaque narine (quand l’enfant est plus grand, on peut sans hésiter vider le contenu d’une pipette dans chaque narine). Quand l’enfant est assez dégourdi pour le faire tout seul, il me semble important de le lui laisser faire (d’ailleurs, il en fera certainement la demande de lui-même, comme ça a été le cas pour Augustin et Léonard).
  • A partir de trois ans, l’enfant peut se moucher seul. Augustin a eu un peu de mal à apprendre à se moucher. Nous avons testé diverses techniques, comme celle d’éteindre une bougie en soufflant dessus avec le nez, mais la seule qui ait été réellement efficace nous est venue par hasard, un soir, un peu pour jouer : je lui ai demandé de garder sa sucette dans la bouche pendant que je le mouchais. Ça a marché ! Si vous êtes à court d’idée, essayez ça, c’est extra ! Toujour est-il qu’après s’être mouché, il faut biensûr injecter très délicatement le contenu d’une pipette dans chaque narine.
  • Enfin, quand l’enfant est prêt, on peut nettoyer le nez en profondeur, grâce à la techniqque de Jala Neti pratiquée en Inde par les yogi. Je consacrerai un article à cette technique que je trouve formidable.

Bon, maintenant que le nez de votre enfant est propre, passons à l’étape suivante.

 

Astuce n°2 : Surélever la tête du lit de votre enfant

 

Le simple fait de surélever la tête de lit va permettre d’éviter la stagnation de mucus dans la gorge, et donc diminuer le risque de surinfection.

Pour cela, rien de plus simple : placez par exemple quelques tomes bien épais de vos meilleurs livres de chevet sous les pieds du lit de votre enfant. Vous les récupèrerez dans quelques jours quand le nez de votre enfants ira mieux. En attendant, lisez par exemple les livres de T. Berry Brazelton, pédiatre Américain très réputé qui donne d’excellents conseils sur la manière dont les parents peuvent s’adapter à leur enfant.

 

Astuce n°3 : Prendre soin de ses oreillesChildren, Play, Sunglasses, Masquerade

 

La troisième astuce concerne directement les oreilles. On a tendance après le bain ou la douche, à sécher les oreilles de nos enfants avec un coton-tige. Parfois, on enfonce ce dernier un peu trop loin, car ce geste est plus facile à réaliser sur soi que sur les autres.

Je vous propose de vous servir d’un coton-tige uniquement pour sécher le pavillon externe de l’oreille. Pour la petite cavité interne, une mèche souple faite en entortillant du coton suffit amplement. Il faut bien entendu essuyer l’eau qui risquerait de stagner et d’apporter des bactéries, mais il ne faut jamais entrer trop loin dans l’oreille, au risque de provoquer des bouchons, ou des infections dans l’oreille des enfants. Il en va de même pour vos oreilles d’ailleurs.

Les deux prochaines astuces se concentrent sur l’environnement de l’enfant. Elles sembleront sans doute évidentes à certains d’entre vous, mais il peut être bon de les rappeler.

 

Astuce n°4 : Stopper le tabagisme passif

 

Chez l’enfant (comme chez l’adulte, soit-dit en passant), le tabagisme passif cause un encombrement des voies respiratoires qui peut provoquer des infections, ou irritations au niveau des bronches, sinus, etc. Il convient donc d’éviter l’exposition des enfants au tabagisme passif, pour que leur système respiratoire se développe sans encombre.

 

Astuce n°5 : Garder un air propre et sain

 

Il est nécessaire d’aérer les différentes pièces de la maison tous les jours, même en hiver. Ceci permet de renouveler l’air et d’assainir l’habitation. Ouvrez donc les fenêtres au moins dix minutes par jour, quelque soit le temps. L’air de votre maison sera plus sain, et vous respirerez plus aisément.

 

En bonus, je vous livre un dernier conseil, valable surtout pour ceux d’entre nous qui n’habitent pas en plein centre-ville. Ce conseil m’a été donné par mon père il y a bien des années, et j’y pense tous les jours :

Respirez à pleins-poumons l’air frais du matin

On sent un réèl bien-être après avoir fait cela !

 

Ma soeur et moi avons fait des otites à répétition dans notre enfance. On parle souvent du terrain génétique. Cependant, ni Léonard, ni Augustin n’a jamais fait une seule fois une otite. J’applique les gestes décrits plus haut sur mes enfants dès que je sens une gène pour respirer. Je suis convaincue que ces astuces sont extrêmement bénéfiques pour la santé des enfants.

 

Dites moi dans les commentaires si vous rencontrez des problèmes d’otite, et comment vous les soignez. Expliquez moi ce que vous avez mis en place pour prévenir ces maladies chroniques. Votre expérience m’interesse.

 

Dans un prochain article, nous verrons comment renforcer le système immunitaire de nos chérubins pour échapper aux épidémies hivernales. Et je détaillerai bien sûr dans un autre article la technique du Jala Neti dont je vous parlais plus haut. Je pratique cela au quotidien sur moi pour l’instant, puis sur mes enfants lorsqu’ils seront prêts.

J’attends vos partages pour que nos enfants vivent de manière plus saine naturellement.

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Le secret pour éloigner les moustiques naturellement

Nous avons la chance d’habiter au bord d’un petit ruisseau. En temps normal, nous sommes bercés par le clapotement de l’eau, c’est très agréable. Mais dès que les grosses chaleurs apparaissent, les moustiques arrivent, et ce petit ruisseau perd tout son charme ! Nous sommes deux dans la famille à être des peaux à moustiques : Léonard et moi. Cette année je me suis donc penchée sur la question, et ai réussi à trouver la recette d’un anti-moustique naturel à base d’huiles essentielles.

Cet anti-moustique naturel peut même être utilisé sur les bébés

On dit souvent que les huiles essentielles sont dangereuses pour les enfants de moins de trois ans. Mais l’auteur de la recette que je vous donne ici précise que celles utilisées pour cet anti-moustique sont réputées non toxiques et préconise de l’appliquer même dès 3 mois.

J’ai trouvé cette recette dans le très bon livre du Dr Christine Coquart : Le guide pour soigner mon enfant au naturel.

Cet anti-moustique est à la fois répulsif et curatif ; on peut donc l’appliquer avant ou après la piqûre.

Pour 250ml de liniment oléo-calcaire, ajouter :
8 gouttes d’huile essentielle (HE) d’eucalyptus citronné,
8 gouttes d’HE de lavande officinale,
5 gouttes d’HE de géranium rosat,
5 gouttes d’HE d’arbre à thé.

Il y a quelques temps encore, je n’étais pas habituée à utiliser les huiles essentielles et je m’en méfiais. Je m’y suis mise peu à peu, toujours avec prudence. Je n’utilise pas les huiles essentielles sur mes enfants sans m’assurer de leur non toxicité. Par ailleurs, je les achète seulement bio, avec la mention HECT ou HEBBD, ce qui assure une bonne qualité à l’huile essentielle.

Si vous avez vous même des recettes anti-insectes, dites le dans les commentaires. Si par ailleurs vous avez essayé et adopté cette recette, dites le aussi !
J’attends vos commentaires avec impatience.

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